Pour commencer, le film n’a apparemment pas été financé par des fonds publics, donc s’il ne te plaît pas, ne vas pas le voir ou seddat madame.
Pour l’autre camp, je vois passer quelques belles paroles pleines de bonnes intentions quant à la nécessité de combattre cette pauvreté qui a poussé de jeunes femmes à se prostituer. A ce que j’entends et vois parfois, je crois que la plupart des filles qui me lisent touchent moins bien leur vie que de nooombreuses prostituées à Casa. Ces dernières pourraient très bien se trouver un petit job modeste, qui leur éviterait de vivre dans la pauvreté, mais non, ce serait “bête”.
Nous vivons dans une société pourrie par sa vénalité, où tout le monde veut s’offrir une voiture qui claque au plus tôt, avec le minimum d’efforts. Celui/celle qui trouve le moyen le plus facile (rarement éthique) pour s’en mettre plein les poches est l9afez. Celui/celle qui retrousse ses manches et trime est un b’hel/kambou.
Trêve de bisounourseries, si ces nanas préfèrent toucher 10 fois plus que dans un métier plus commun, ce n’est pas à cause de la précarité. C’est parce que ce qu’on leur a appris que la morale, l’éthique, l’ambition, l’épanouissement… tout ça vaut bien moins que le billet bleu.
Moi j’ai beaucoup plus de sympathie/admiration pour ces pauvres gens qui se tuent à la tâche pour deux sous, ces jeunes qui tiennent bon et continent à chercher un moyen décent pour subvenir… que pour des gens préférant la facilité, sur un lit ou en tendant la main à un feu rouge.
PS : Oui, il y a des exceptions, je sais. Merci.
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